Le Taekwondo est une philosophie de vie, une manière d’entraîner son mental et d’atteindre la maîtrise de soi par des mouvements de combat.
Lors de la colonisation japonaise, de 1910 à 1945 les arts martiaux coréens furent interdits et le Taekkyon faillit disparaitre.
Un seul maitre suffit à sa renaissance, lorsqu’après la guerre de Corée, Song Deok-Gi du village de Sajik dans le nord de Séoul reprit le flambeau et recommença à enseigner aux jeunes générations.
En 1955 le président sud-coréen, Syngman Rhee, a promu l’enseignement des arts martiaux traditionnels dans un esprit de reconquête d’identité nationale.
Le 11 avril 1955, Choi Hong Hi et son instructeur Nam Tae Hi proposèrent le nom de Taekwondo, qui devint rapidement très populaire, en particulier dès la création de la Korea Taekwondo Association, un regroupement de plusieurs écoles en 1959.
Au début des années 60 le Taekwondo est pratiqué par une grande majorité de coréens, que ce soit dans le monde civil ou dans la sphère militaire.
Mais il est tout autant pratiqué par les armées américaines stationnées en Corée et finit par être pratiqué à l’académie de West Point.
Le Taekwondo a été importé en France en 1969 par Maître Lee Kwan Young.
Aujourd’hui deux grandes fédérations mondiales cohabitent : l’International Taekwon-Do Federation (ITF), qui compte 50 millions d’adhérents, et la World Taekwondo (WT) avec ses 80 millions.
Depuis l’an 2000 le Taekwondo est représenté aux jeux olympiques.