Les Hwarang, dont l’on dit qu’il s’agit d’une organisation militaire mais dont la fonction réelle fait l’objet de débats, a été créé au cours du VIème siècle après J.C. dans le royaume de Silla.
Il s’agissait de garçons issus de familles de la haute société, qui étaient choisis dès un jeune âge pour être formés par des moines bouddhistes afin de devenir des guerriers d’élite.
Ils étudiaient l’art de la guerre à travers le maniement de l’épée, le tir à l’arc, l’équitation, les arts martiaux et l’endurance physique, tout en recevant un enseignement sur des religions telles que le bouddhisme, le confucianisme, le taoïsme et peut-être même certains aspects du chamanisme.
Les pratiques spirituelles des Hwarang étaient un mélange d’enseignements de moines de la Terre Pure et de techniques de combat des guerriers mongols.
Ils devaient étudier les Cinq Relations, les Six Arts, les trois Professions Savantes et les Six Voies du Service Gouvernemental, qui contenaient des règles de comportement éthique et préparaient ces jeunes hommes à la vie dans la fonction publique.
Les Hwarang juraient de faire preuve de loyauté envers leurs camarades et étaient guidés par un code de conduite en 5 points.
Qualifiés de « nobles et beaux », ils étaient connus pour le soin qu’ils apportaient à leur apparence en utilisant du maquillage, des produits cosmétiques et des accessoires.
On leur attribuait une odeur particulière et agréable issue du fait qu’ils avaient pour habitude de brûler de l’encens.
Également surnommés « les chevaliers en fleur », les Hwarang étaient en effet les premières idoles coréennes au vu de leur grande popularité à l’époque et de leur réputation d’être tous très beaux.