Les personnes qui souffrent d’impatiences se plaignent d’un besoin impérieux de bouger les jambes, voire de fourmillements, de picotements ou de sensations de courant électrique, essentiellement au repos.
Le plus souvent, ces symptômes touchent les deux jambes, parfois une seule, rarement les bras.
Les symptômes des impatiences nocturnes sont différents de ceux observés lors de crampes nocturnes, souvent plus douloureuses.
Les personnes atteintes de maladies comme le diabète, la polyarthrite rhumatoïde, l'insuffisance rénale chronique, l'hypothyroïdie, la sclérose en plaques ou la maladie de Parkinson sont plus exposées aux impatiences, ainsi que les personnes obèses ou en surpoids.
Les impatiences tendent à devenir plus fréquentes avec l’âge.
Au-delà de 50 ans, 5 à 10 % des personnes en souffrent occasionnellement.
Le syndrome des jambes sans repos, également appelé impatiences nocturnes, provoque des troubles du sommeil, de la mémoire et de la concentration.
Le matin, la personne a l’impression que son sommeil n’était pas réparateur.
En effet, pendant le sommeil, leurs jambes font des mouvements incontrôlés : le pied se redresse, la jambe se plie brutalement.
Ces soubresauts, présents chez 80 % des patients, sont très gênants pour le conjoint.
Même si la personne qui en souffre n’a pas conscience de se réveiller, les impatiences entraînent souvent des microréveils de quelques secondes.
Le phénomène se reproduit par épisodes qui durent de cinq à vingt minutes, avec des mouvements toutes les trente secondes environ.