Il est recommandé d’effectuer une période de repos afin de diminuer les symptômes.
Le repos est essentiel afin de permettre au cerveau de se reposer et de se remettre de la crise énergétique engendrée par la commotion cérébrale.
Néanmoins, il n’est pas conseillé de prolonger trop longtemps le repos, car cela pourrait rendre les symptômes chroniques.
Pour ceux qui ont toujours des symptômes persistants, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour effectuer un repos complet.
Même s’il est plus efficace de le faire tout de suite après la commotion, vous pourrez quand même bénéficier des bienfaits de ce repos.
Une prise en charge avec un professionnel de la santé spécialisé pourra être adaptée à vos besoins.
Puisque chaque personne présente des symptômes différents suite à une commotion cérébrale, il est important d’individualiser le suivi.
L’exposition fréquente aux écrans, la conduite automobile, le travail cognitif excessif, l’activité physique trop intense, la lecture, les environnements populeux et bruyants peuvent être des facteurs aggravant les symptômes chez certaines personnes.
Les symptômes peuvent généralement être classés selon différentes catégories, notamment des symptômes de type physique, cognitif, émotif/psychologique, visuel, vestibulaire et cervical.
Selon les résultats de l’évaluation initiale en clinique, nos thérapeutes pourront vous référer au professionnel de la santé approprié.
Il est recommandé de reprendre progressivement les activités de la vie quotidienne après le repos.
Il est conseillé de faire des activités cognitives d’intensité légère à modérée, telles que la lecture légère, des casse-tête, de la peinture, des mots-cachés, etc.
Lorsque vous êtes aux prises avec des symptômes persistants, il est important de fragmenter ses efforts en «blocs» entrecoupés de pause.
Rappelez-vous qu’à chaque fois que vos symptômes augmentent de façon significative, le risque de prolonger votre récupération s’accroît également.