Les traumatismes crâniens, provoqués par les coups à répétition au visage restent le premier facteur de mortalités des boxeurs.
Le but premier - qui satisfait le plus le spectateur - est un « K.O. » : un coup si violent que le combattant ne s’en relève pas.
J’ai vu des blessures bien plus graves, surtout en boxe anglaise et en boxe thaïlandaise.
Parce qu’en boxe, les gants sont plus lourds, explique-t-il.
Des coups répétés à la tête ont plus de conséquences que les gants qu’on utilise ici.
Un art martial, peu importe les règles imposées dans la discipline, reste dangereux et violent.
Un combattant de MMA a plus souvent une garde basse, acceptant de recevoir des coups, alors que les boxeurs sont toujours avec une garde haute, ce qui leur permet de filtrer de nombreux coups.
Les blessures visuelles sont souvent superficielles et provoquées par les mitaines de combat utilisées en MMA, qui laissent une partie de la main libre de frapper directement l’adversaire.
Il est plus compliqué avec des gants de boxe de faire saigner son adversaire, si ce n’est les zones sensibles : le nez, la bouche ou une arcade.
Un coup si violent que le combattant ne s’en relève pas.