Les rapports sexuels peuvent influencer la survenue de cystite pour trois raisons.
L'urètre peut être étiré et mis en contact avec les germes présents à l'entrée du vagin.
Le rapport peut alors causer une inflammation de la muqueuse ce qui rend l'urètre plus vulnérable aux infections.
Outre l'infection rare par un germe sexuel, le rapport va extérioriser des micro-organismes de l'écosystème vaginal qui peuvent être agressifs pour la muqueuse urétrale.
Autre raison peu connue, le stress peut entraîné lors du rapport, chez certaines femmes une sécrétion d'endorphines, qui ont une action néfaste sur l'immunité locale.
Une activité sexuelle régulière permet aux organes sexuels de fonctionner sans encombre.
Des experts ont établi que le processus qui permet à la vulve de se lubrifier bénéficie beaucoup de la régularité de ces activités.
Après un arrêt de la vie sexuelle, la lubrification demandera plus de temps.
De même, les tissus vaginaux peuvent ne plus avoir l’habitude de se relaxer à chaque pénétration.
Aussi après la reprise d’une activité sexuelle, on peut avoir la sensation que les parois du vagin sont plus serrées, c’est normal.
Il faudra juste du temps pour que cela revienne comme avant.
Un manque de relations sexuelles peut entraîner du stress.
Selon une étude publiée en 2005, il a été démontré que les rapports sexuels étaient associés à une meilleure performance physique, mentale et à une meilleure gestion du niveau de stress.
Au cours de la recherche, les personnes qui n'avaient pas eu de relations sexuelles régulières présentaient des pics de tension artérielle plus élevés en réponse au stress, en comparaison de celles qui avaient récemment eu des rapports sexuels.
Ici, le sexe sert de mécanisme d'adaptation pour gérer les moments stressants.
Certains experts ont défini que l’activité sexuelle régulière était une façon de déclencher de votre libido et qu’au contraire, une période d’abstinence diminuerait le désir sexuel à l’inverse d’autres peuvent finir “par y penser tout le temps”.
Avoir des relations sexuelles peut donc finalement servir à contrôler une libido en proie à diverses fluctuations.
Cependant, d’autres chercheurs estiment que le niveau de votre libido dépend tout simplement de vos propres expériences sexuelles.
Notre système immunitaire est plus vulnérable.
L’activité sexuelle renforce notre système immunitaire.
Alors logiquement, le contraire semble inévitable si vous êtes privés de sexe.
Des chercheurs de l’Université Wilkes-Barre en Pennsylvanie (Etats-Unis) ont réalisé une étude sur un échantillon de 100 étudiants.
Elle a démontré que le risque d’attraper un rhume diminue de 60% quand on fait l’amour deux fois par semaine.
En effet, ces personnes voyaient leur production d’immunoglobulines A s’élever de 30%.
Ces dernières sont la première ligne de défense corporelle contre les virus et les bactéries.