Ce que vous prenez pour un défaut peut n’être qu’une petite différence qui vous caractérise et vous rend unique.
S’il faut relativiser la gravité présumée de la situation et accepter qui on est, il est également important de ne pas rentrer dans le jeu de la comparaison permanente.
Plus on se compare, plus on se rend malheureux.
Pour se sentir mieux, il faut alors faire diversion.
Un défaut peut se transformer en force lorsqu’on est capable de l’assumer et d’adapter ses activités.
Les défauts sont là pour donner du caractère et du relief, là où la perfection imaginée n’est qu’ennui et platitude.
Personne n’est parfait et la perfection n’a d’ailleurs rien à voir avec la beauté.
Compenser en vous focalisant sur un autre domaine dans lequel vous pourrez exceller, qu’il soit sportif, manuel ou intellectuel.
Le but n’est pas d’affronter frontalement une concurrence avec une normalité imaginée, mais de jouer la carte de la diversion et de la différentiation.
Faire de son défaut une force en étant capable de l’assumer et d’adapter ses activités.
Il faut d’ailleurs bien faire la différence entre un défaut qui est objectif, physique et qui peut, dans certains cas, se traiter, un complexe, qui est un défaut non avéré souvent psychologique, et une particularité physique plus handicapante comme une paralysie faciale par exemple.