Il s’agit tout d’abord de revivre l’événement traumatique par la pensée à travers des flashbacks envahissants, des cauchemars, des réactions excessives à des stimuli et des pensées intrusives et incontrôlables. Des troubles anxieux et une dépression aussi peuvent se mettre en place avec la survenue d’un sentiment de culpabilité, d’une désaffection pour les activités quotidiennes procurant du bien-être et les relations à l’autre et d’une incapacité à ressentir des émotions positives. S’ajoutent aussi à ces symptômes : une hypervigilance qui peut épuiser le psychisme, une irritabilité, une difficulté de concentration, une colère exacerbée et des perturbations du sommeil.
A ces symptômes mentaux, s’ajoutent des perturbations physiologiques comme : Une fatigue persistante et des maux physiques inexpliqués ; Des problèmes digestifs et des tensions musculaires consécutifs à l’anxiété ; De la sueur, pâleur, tachycardie, raidissements relatifs à la détresse psychique ; Une migraine, de l’hypertension artérielle, un ulcère gastrique, des maladies dermatologiques relatifs à un stress chronique.
Les troubles du stress post-traumatique se manifestent par une souffrance morale, voire une détresse morale et des complications physiques.
Les symptômes psychiques et physiques influencent les capacités d’adaptation et il est de plus en plus difficile d’avoir une vie sociale normale, au travail, à l’école ou dans ses loisirs.
On parle de troubles de stress post-traumatique aigu lorsque ces symptômes psychiatriques et physiques persistent plus de 4 semaines.
Si les symptômes durent plus d’un mois et entraînent une détresse psychique significative, il est possible que le diagnostic soit positif.