Plus vous êtes rapide sur le plat, plus vous irez vite en montée – c’est mathématiquement corrélé jusqu’à 20 % de pente.
Les efforts à haute intensité permettent de renforcer les muscles, les tendons, de gagner en efficacité gestuelle.
On améliore son gainage, son rebond, sa foulée devient plus dynamique.
La vitesse libère le foncier.
Faire du sprint ou des efforts très rapides améliore aussi votre endurance fondamentale.
Parce que toutes les filières énergétiques interagissent.
Travailler ses fibres rapides impacte positivement l’ensemble de la chaîne.
Et quand bien même vous seriez typé endurance, justement, travailler votre vitesse en amont d’une prépa marathon ou ultra vous rendra plus solide… à vitesse modérée.
Sprint court : idéal pour renforcer, améliorer la gestuelle, et travailler le système nerveux.
Séances de VMA : pour développer la VO2 max et la vitesse soutenue.
La côte est l’alliée idéale : elle réduit les impacts, oblige à un travail de puissance, tout en sollicitant l’endurance musculaire.
La vitesse, c’est bon pour la santé.
Il stimule la masse musculaire, les tendons, la densité osseuse.
Travailler sa vitesse n’est pas réservé aux élites, ni à ceux qui visent la performance.
C’est un outil global pour améliorer son économie de course, prévenir les blessures, renforcer son corps, gagner en plaisir… et en confiance.