Les troubles de la coordination se définissent par l’incapacité à contrôler le mouvement de ses membres, ainsi que sa posture.
Les symptômes des troubles de la coordination varient en intensité d’une personne à l’autre.
Les mouvements des jambes et des bras sont mal contrôlés, ce qui donne une marche déséquilibrée avec de grands pas, une posture difficile à tenir, de grands gestes en zigzag des bras pour se saisir d’un objet.
La marche est compliquée, s’effectue avec de grands pas et un équilibre précaire.
La motricité fine est altérée et la préhension d’objets se fait avec de larges mouvements des bras et non avec des gestes précis.
Ces troubles peuvent handicaper plus ou moins lourdement la personne dans son quotidien, selon l’intensité des symptômes.
Les signes d’aggravation se traduisent par un handicap de plus en plus grand au quotidien pour se mouvoir et se saisir d’objets, une perte d’autonomie croissante de la personne.
Ces troubles de la coordination peuvent engendrer d’autres dysfonctionnements :
L’ataxie : une altération de la coordination motrice et de l’équilibre.
La scansion : elle désigne des difficultés d’élocution, la personne bute sur le début des mots.
La dysmétrie : l’amplitude des gestes n’est pas contrôlée.
La dysarthrie : l’élocution est saccadée et le ton est monotone.
Les tremblements : ils peuvent se manifester quand la personne cherche à se saisir d’un objet.
Le nystagmus : les yeux ne parviennent pas à se fixer sur la cible, bougent sans cesse.
Cela conduit la personne à faire tomber des objets, à se heurter à des meubles ou obstacles en se déplaçant.
Les signes peuvent être discrets au départ, puis s’intensifier avec le temps.