Le général Choi Hong Hi est souvent considéré comme le père fondateur du Taekwondo.
Il confia cette tâche au général Choi Hong Hi, alors dirigeant du plus ancien des kwans, l’école Chung Do Kwan et de la principale école militaire d’arts martiaux, Oh Do Kwan.
Le 11 avril 1955, Choi Hong Hi et son instructeur Nam Tae Hi proposèrent le nom de Taekwondo, qui devint rapidement très populaire, en particulier dès la création de la Korea Taekwondo Association, un regroupement de plusieurs écoles en 1959.
Le général Choi Hong Hi est dirigeant du plus ancien des kwans, l’école Chung Do Kwan et de la principale école militaire d’arts martiaux, Oh Do Kwan.
Ces écoles enseignaient alors le Tang Soo Do ou Kong Soo Do, une pratique issue du Karaté Shotokan japonais pour devenir ainsi ce que l’on connait sous le terme de Karaté coréen.
Il est tout autant pratiqué par les armées américaines stationnées en Corée et finit par être pratiqué à l’académie de West Point.
Le Taekwondo a été importé en France en 1969 par Maître Lee Kwan Young.
Aujourd’hui deux grandes fédérations mondiales cohabitent : l’International Taekwon-Do Federation (ITF), qui compte 50 millions d’adhérents, et la World Taekwondo (WT) avec ses 80 millions.
Depuis l’an 2000 le Taekwondo est représenté aux jeux olympiques.
Le Taekkyon devient le sport le plus pratiqué par toutes les couches de la société.
Les sources écrites nous renseignent encore sur cette pratique qui est à la fois un art martial et un jeu folklorique tant sa culture est omniprésente.
Une longue période de déclin s’ensuivit sous l’idéologie néo-confucianiste et ce jusqu’au XIXe siècle.
Lors de la colonisation japonaise, de 1910 à 1945 les arts martiaux coréens furent interdits et le Taekkyon faillit disparaitre.
Un seul maitre suffit à sa renaissance, lorsqu’après la guerre de Corée, Song Deok-Gi du village de Sajik dans le nord de Séoul reprit le flambeau et recommença à enseigner aux jeunes générations.
Le Taekwondo en tant que tel nous est connu depuis la fin des années 1950, où fut mis en place une fédération des écoles d’arts martiaux coréennes (kwans).
En 1955 le président sud-coréen, Syngman Rhee, a promu l’enseignement des arts martiaux traditionnels dans un esprit de reconquête d’identité nationale.