Il n’existe pas de preuve formelle d’un risque accru de cancer pour la population.
Une certaine prudence s’impose néanmoins.
Selon l’OMS, l’exposition à long terme aux champs magnétiques à très basse fréquence n’entraîne pas d’augmentation du risque de cancer chez l’homme, excepté un très léger risque de leucémie chez l’enfant.
En 2001, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC, une agence de l’OMS) a estimé que ce type de champs (c’est à dire à très basses fréquences) était peut-être cancérogène pour l’homme.
L’OMS a conclu, en 2007, que de tels effets, s’ils existent, seraient vraiment très réduits.
Par ailleurs, même si le risque de causalité était confirmé, le risque de développer cette pathologie serait vraiment très faible: de l’ordre d’un cas de leucémie infantile supplémentaire par an dans une population de 35 millions de personnes.
D’autres effets sur la santé sont-ils possibles ?
Des publications scientifiques font état d’une augmentation possible de maladies neuro-dégénératives (comme la maladie d’Alzheimer) chez les personnes habitant à proximité des lignes à haute tension ou exposées dans le cadre de leur profession.
On parle aussi de dépressions, de troubles cardiovasculaires, d’autres cancers infantiles, de modifications immunologiques, etc.