La croix de Saint-André est un accessoire de bondage très répandu que l’on retrouve dans de nombreux donjons BDSM.
L’usage premier de la croix est l’immobilisation pour le bondage.
La personne soumise se tient debout contre la croix, face contre le bois ou tournée vers la pièce.
Ses poignets et chevilles sont attachés aux fixations aux extrémités de la croix, écartelant son corps en étoile.
Éviter les liens trop serrés qui bloquent la circulation sanguine.
Établir des signaux de communication clairs en amont de la scène.
La personne attachée doit pouvoir signaler si elle a besoin d’une pause.
Commencer progressivement avec des temps d’immobilisation courts.
Éviter d’attacher trop serré au début pour plus de confort.
Privilégier la communication et le contact visuel rassurant.
Tester d’abord des accessoires soft comme un plumeau.
S’assurer que votre partenaire connaît bien le maniement des instruments de flagellation.
En prenant le temps de monter en puissance, la croix de Saint-André peut devenir un instrument de jeu épanouissant pour tous les amateurs de sensations fortes.
La croix de Saint-André est idéale pour les jeux de fessées et de flagellations.
La position découvre entièrement le dos, les fesses et l’arrière des cuisses, facilitant l’accès pour donner la fessée.
Totalement offert(e) aux caprices de son/sa partenaire, la personne attachée à la croix peut se faire infliger une multitude de sensations : chatouillements, pinces, glaçons, bougies, cire chaude, violet wand…
L’éventail des possibles est infini pour stimuler son corps.
Les croix BDSM permettent également les pénétrations (sex-toys, godes, plug anal…).
La personne peut être pénétrée analement ou vaginalement, parfois les deux.
L’immobilité forcée ajoute à l’intensité de la pénétration.
Les jeux d’humiliations prennent une tout autre dimension lorsque la personne soumise est écartelée et offerte sur la croix.
Insultes, crachats, déshabillage forcé, exhibition…
Toute une palette d’outils psychologiques pour rabaisser et sexualiser cette vulnérabilité.
La personne soumise se tient debout contre la croix, face contre le bois ou tournée vers la pièce, ses poignets et chevilles sont attachés aux fixations aux extrémités de la croix, écartelant son corps en étoile, et peut subir des jeux de fessées et de flagellations.
La position découvre entièrement le dos, les fesses et l’arrière des cuisses, facilitant l’accès pour donner la fessée, de face, seins et parties intimes sont exposés aux coups et caresses, une grande variété d’instruments peut être utilisée : mains, paddles, whips, floggers, cravaches.
La personne attachée à la croix peut se faire infliger une multitude de sensations : chatouillements, pinces, glaçons, bougies, cire chaude, violet wand.