Pour définir une respiration « naturelle », on parle souvent de respiration ventrale – plus précisément, ventrale en premier lieu.
Comment le savoir ?
Allongez-vous et posez une main sur votre ventre et l’autre sur votre poitrine.
Si seule la main sur la poitrine bouge, c’est que votre respiration est thoracique.
Votre respiration est superficielle : En position debout, placez vos mains sous les côtes, sur les flancs.
Vous devriez sentir vos côtes descendre légèrement sur l’inspiration.
Votre respiration paradoxale : C’est le cas si votre ventre se dégonfle à l’inspiration et gonfle à l’expiration.
Autrement dit, l’opposé du mouvement normal.
Cela traduit un épuisement du diaphragme.
Au repos, à présent, comptez combien de secondes dure une inspiration, puis une expiration.
Si votre inspiration est plus longue que votre expiration, poursuivez en essayant de réduire votre inspiration sous le niveau de votre expiration.
Si cela provoque un stress c’est que vous êtes habitués à des inspirations trop longues.
La « norme actuelle » est de respirer entre 12 et 16 fois par minute.
Ce qui est déjà énorme !
Cette moyenne était entre 8 et 12 respirations par minute il y a moins d’un siècle.
Une constante augmentation qui en dit long sur nos modes de vies.