Pour améliorer son accélération, il faut travailler trois piliers : la technique de course, la force musculaire et la coordination.
L’entraînement doit inclure des sprints courts, du renforcement des ischios et des fessiers, des exercices de pliométrie, ainsi qu’une attention particulière à la posture.
Des facteurs comme l’échauffement, la souplesse et la récupération influencent aussi la qualité des accélérations sur le long terme.
Partir bien, c’est partir vite.
Vos appuis doivent être ancrés, votre buste légèrement penché vers l’avant, et vos bras doivent accompagner le mouvement de manière dynamique.
Travaillez les départs arrêtés, focalisez-vous sur les trois premières foulées, en cherchant à pousser fort dans le sol.
Gardez une fréquence élevée, plutôt que de vouloir faire de grandes enjambées trop tôt.
Un joueur explosif est un joueur fort.
Le travail en salle est essentiel pour renforcer les fessiers, les ischios-jambiers et les mollets.
N’oubliez pas que la force sans vitesse ne suffit pas, il faut aussi travailler l’explosivité.
Intégrer des exercices pliométriques transforme la force en action rapide.
Faites ces exercices avec intensité, mais sans négliger la qualité technique.
Une bonne posture est indispensable pour éviter les blessures.
Travailler les appuis et la coordination fait la différence, pratquez donc des exercices de changement de direction et des drills d’appuis rapides.
Ne pas négliger les éléments indirects tels que l’échauffement et la mobilité, ainsi que la récupération pour continuer à progresser, car sans bonne récupération, vous ne progressez pas.
Dormez suffisamment, hydratez-vous bien, et espacez vos séances explosives pour laisser aux muscles le temps de se reconstruire.