Les efforts à haute intensité permettent de renforcer les muscles, les tendons, de gagner en efficacité gestuelle.
On améliore son gainage, son rebond, sa foulée devient plus dynamique.
La vitesse libère le foncier.
Faire du sprint ou des efforts très rapides améliore aussi votre endurance fondamentale.
Travailler ses fibres rapides impacte positivement l’ensemble de la chaîne.
Sprint court (10-30 sec à fond, récup longue) : idéal pour renforcer, améliorer la gestuelle, et travailler le système nerveux.
Séances de VMA (type 10x1’, 15x30/30, ou des 200-300 m) : pour développer la VO2 max et la vitesse soutenue.
Seuils longs (Seuil 30 ou Seuil 60) : des allures tenables 30 à 60 minutes, parfaites pour améliorer l’endurance à haute intensité.
La côte est l’alliée idéale : elle réduit les impacts (donc moins de blessures), oblige à un travail de puissance, tout en sollicitant l’endurance musculaire.
La vitesse, c’est bon pour la santé.
On l’oublie parfois, mais le sprint est aussi un entraînement santé.
Il stimule la masse musculaire, les tendons, la densité osseuse.
Pour les coureurs de plus de 40 ans, il est même recommandé (avec progressivité bien sûr).
En résumé : courez vite pour courir mieux
Travailler sa vitesse n’est pas réservé aux élites, ni à ceux qui visent la performance.
C’est un outil global pour :
Améliorer son économie de course
Prévenir les blessures
Renforcer son corps
Gagner en plaisir… et en confiance
Et non, ce n’est pas une question d’âge.
Même à 50 ans, on peut (et on doit) travailler sa vitesse – ne serait-ce que pour rester en forme.
La vitesse ne ment pas.
Si quelque chose coince, elle vous le dira.
Mais si vous l’écoutez, elle vous aidera à progresser.