La règle 4-2-1 est souvent appliquée lorsque l'on parle d'alimentation avant un effort physique, mais elle n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni. Cependant, cette règle générale suggère que, dans les 24 heures précédant une compétition ou un entraînement intense, un athlète devrait consommer 4 grammes de glucides par kilogramme de poids corporel, 2 grammes de protéines par kilogramme de poids corporel, et 1 gramme de lipides par kilogramme de poids corporel.
Cependant, puisque cette règle n'est pas directement mentionnée dans le texte donné, mais que le texte parle d'alimentation avant un effort physique, nous pouvons considérer les points qui concernent l'alimentation avant un entraînement ou une compétition :
2-Ce qu'on mange avant
Ça y est, vous avez le virus : quand vous voyez vos baskets de sport, vous n'avez qu'une envie, c'est sauter dedans pour aller vous dépenser. Mais pour éviter de vous épuiser ou de vous blesser, il faut penser à bien nourrir votre organisme en amont, c'est-à-dire deux ou trois jours avant. "C'est valable avant un entraînement, une compétition ou un match. C’est la période propice pour optimiser les réserves de glycogène. Il faut donc augmenter les apports en aliments riches en glucides, comme le pain, les céréales, les pommes de terre", surtout quand on pratique un sport d'endurance. Pour autant, il ne faut pas bouleverser l’organisation des menus. Ne soyez pas trop strict. Et n'oubliez pas que la présence des autres aliments (fruits, légumes, viande, poisson, produits laitiers...) dans votre assiette demeure tout aussi importante.
3-La règle des trois heures
Oui, là, on vous a perdu... Quelle est donc cette règle des trois heures dont vous n'avez jamais entendu parler? Elle est simple : "Au cours d’un effort musculaire, plus de 80% du volume sanguin est dévié vers les muscles au détriment du tube digestif. Ce phénomène explique pourquoi il est nécessaire d’avoir un délai suffisant entre la fin du repas et le début de l’entraînement. La règle de base est 3 heures". Là encore, restez souple dans la gestion de cet impératif : "On peut l'assouplir par exemple à 2h30, en cas de départ matinal, d'effort de longue durée -et donc moins intense- ou si le repas n'est pas trop lourd. À l'inverse, ce délai peut se porter à 4 heures lors de fortes chaleurs".