La dysproprioception se manifeste à travers une variété de signes qui peuvent affecter différents aspects de la vie quotidienne.
Les patients atteints de dysproprioception ont souvent l’impression de ressentir des douleurs généralisées, constamment présentes.
Les signes visuo-spatiaux sont fréquents chez les personnes atteintes de dysproprioception.
Elles peuvent présenter des vertiges, se sentir mal à l’aise au milieu d’une foule, se cogner ou se trébucher fréquemment, chuter de manière inexpliquée.
Elles peuvent également avoir des difficultés à apprendre à faire du vélo, à se repérer sur un terrain de football ou sembler parfois 'perdues' en lisant leur feuille, sautant des lignes ou des mots.
Les troubles d’apprentissage sont souvent observés chez les personnes atteintes de dysproprioception.
Elles peuvent rencontrer des difficultés dans l’apprentissage, présenter une fatigabilité excessive et des problèmes d’attention.
Les signes oro-buccaux peuvent également être associés à la dysproprioception.
Les patients peuvent avoir tendance à respirer par la bouche, présenter des défauts articulatoires et éprouver des problèmes de sommeil tels que le bruxisme, les ronflements et les réveils nocturnes.
On entame " une reprogrammation proprioceptive ", c’est-à-dire qu’on va travailler directement en niveau de la proprioception, auprès d’un posturologue.
Dans un premier temps un bilan postural va être réalisé ce qui va permettre de faire un travail de diagnostic différentiel qui va permettre de savoir si l’origine du trouble d’apprentissage est une dysproprioception ou non.
Lorsqu’un diagnostic de dysproprioception est confirmé, il devient important de rechercher les facteurs sous-jacents qui peuvent être à l’origine du dysfonctionnement.