Si la compétition est l’après-midi Le petit déjeuner sera habituel, juste un peu plus énergétique.
En pratique, ce repas doit associer un fruit frais, un produit glucidique, un laitage, une boisson, beurre avec modération, miel ou confiture.
Pour les adeptes du salé, le jambon maigre ou poulet en tranche sont préconisés, en association avec un féculent type pâtes cuites all dente.
Le repas pré compétition devra être peu gras, contenant une ration protidique, légumes cuits, féculents, mais le tout en quantité modeste.
Si ce dernier repas ne peut améliorer les performances, il peut par contre y nuire.
La fonction principale de ce repas est d’être « léger » pour faciliter au maximum la digestion.
Il devra être pris 2h30 à 3h avant la compétition, afin que la digestion soit entièrement terminée, et ne nuise pas à l’effort.
Si ce délai est raccourci, un repas mixé sera encore plus digeste.
Le petit déjeuner devra être à la fois relativement énergétique, mais aussi facile à digérer.
Le fruit frais sera remplacé par une compote, plus digeste en raison de l’absence de fibre alimentaire irritante pour l’organisme.
Le pain sera de préférence grillé.
Il peut se remplacer par un bol de céréales.
Le petit déjeuner se transforme alors en collation ou en « mini repas » glucidique, composé par une compote de fruit, un laitage, et un produit hyper glucidique type gâteau pour le sport.